{"id":555,"date":"2014-01-29T11:58:17","date_gmt":"2014-01-29T10:58:17","guid":{"rendered":"http:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/?page_id=555"},"modified":"2021-06-12T11:01:24","modified_gmt":"2021-06-12T09:01:24","slug":"biographie","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/biographie\/","title":{"rendered":"Biographie de Ren\u00e9 Wiroth"},"content":{"rendered":"<div class=\"one_half\">\n<p>Apr\u00e8s cinq ann\u00e9es d\u2019\u00e9tudes \u00e0 l\u2019Ecole des Arts et M\u00e9tiers, section architecture, puis section des Beaux-Arts \u00e0 Luxembourg, Ren\u00e9 Wiroth, sur le conseil de son professeur de sculpture , Lucien Werkollier, s\u2019inscrit \u00e0 La Cambre \u00e0 Bruxelles o\u00f9 il obtient, en 1968, le dipl\u00f4me de fin d\u2019\u00e9tudes de l\u2019Ecole nationale sup\u00e9rieure d\u2019architecture et des arts visuels.<\/p>\n<p><\/div><div class=\"one_half column-last\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-833\" src=\"http:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/rene-vu-par-isabelleimg_0840.jpg\" alt=\"Ren\u00e9 vu par IsabelleIMG_0840\" width=\"640\" height=\"426\" srcset=\"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/rene-vu-par-isabelleimg_0840.jpg 640w, https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/rene-vu-par-isabelleimg_0840-125x83.jpg 125w, https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/rene-vu-par-isabelleimg_0840-480x319.jpg 480w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/div><div class=\"clear\"><\/div><\/p>\n<p>Inspir\u00e9 par Julio Le Parc, Soto, et les artistes de l\u2019art cin\u00e9tique, il expose avec le groupe Belge de figuration g\u00e9om\u00e9trique, dont fait aussi parti son professeur Jo Delahaut. Son art se d\u00e9tache alors de plus en plus de la deuxi\u00e8me dimension pour se situer dans l\u2019espace, notamment par des oeuvres conceptuelles qu\u2019il nomme \u00ab Oeuvres construites \u00e0 fin ind\u00e9termin\u00e9e \u00bb.Violoniste de formation classique, \u00e9cart\u00e9 des grands orchestres comme gaucher, il r\u00e9alise la musique du groupe de th\u00e9\u00e2tre de rue \u00ab Obando \u00bb qui joue dans les quartiers populaire de Bruxelles et sur la grand Place . Il cr\u00e9e en 1975 avec Guy Schons le groupe Folk \u00ab Dullemajiik \u00bb dont la recherche du patrimoine musical r\u00e9pertori\u00e9 constitue pr\u00e8s de 5000 chansons et autres oeuvres musicales. Il se sert peu \u00e0 peu de son violon lors de ses expositions, jouant sur des toits, des \u00e9chelles et m\u00eame sur des poubelles ! Il \u00e9ditera en 1996 une cassette de musique postindustrielle \u00ab Cri \u00bb, avec le saxophoniste de D\u00fcsseldorf, Frank Michaelis, utilisant comme fond sonore des bruits d\u2019usine de l\u2019Arbed \u00e0 Esch \/Alzette, ainsi que du port de Hambourg qui re\u00e7oit le prix d\u2019encouragement de la ville de D\u00fcsseldorf.<\/p>\n<p>Se d\u00e9finissant comme artiste engag\u00e9 europ\u00e9en , il privil\u00e9gie, \u00e0 partir de 1984, la performance\u00a0artistique. Il perfectionne la technique du moulage en pl\u00e2tre, dont Yves Klein et Georges Segal \u00e9taient les pr\u00e9curseurs, qu\u2019il r\u00e9alise en public. Il consid\u00e8re ces performances sur le corps vivant comme photographies \u00e0 trois dimensions. Son exposition \u00ab Fer et Charbon \u00bb, au Centre Culturel des Communaut\u00e9s\u00a0Europ\u00e9ennes \u00e0 Luxembourg entre autres, ses expositions pour la sauvegarde du patrimoine postindustriel de la Sarre, de la Lorraine et du Luxembourg \u00ab les Cath\u00e9drales de Fer \u00bb, notamment au Volk-und Wirtschaft Museum de D\u00fcsseldorf, o\u00f9 il expose environ 120 photos de paysages en perdition, t\u00e9moignent de sa volont\u00e9 de consid\u00e9rer l\u2019art comme source premi\u00e8re de changement de soci\u00e9t\u00e9. C\u2019est dans ce m\u00eame esprit que Wiroth expose au Zollhof \u00e0 D\u00fcsseldorf, apr\u00e8s une r\u00e9trospective de Joseph Beuys dans ce m\u00eame lieu, l\u2019art combinant la musique et les mises en sc\u00e8ne de ses personnages blancs pour montrer l\u2019isolement,\u00a0la mis\u00e8re, l\u2019indiff\u00e9rence et le froid qui impr\u00e8gnent notre soci\u00e9t\u00e9. Il joue du violon, debout sur six tonneaux de p\u00e9trole pour accentuer le rythme, accompagn\u00e9 par un orchestre africain, et r\u00e9alise devant le public le moulage du directeur du port. Cet \u00e9v\u00e9nement est destin\u00e9 \u00e0 la sauvegarde du Zollhof menac\u00e9 de destruction pour l\u2019am\u00e9nagement d\u2019un port industriel. Projet auquel s\u2019opposent violemment les habitants avec le Minist\u00e8re de la culture du \u00ab Land Nord Rhein Westphalen \u00bb. Pour Wiroth, ce b\u00e2timent, de m\u00eame que les usines d\u00e9saffect\u00e9es, font partie de l\u2019histoire de l\u2019humanit\u00e9, de l\u2019art, et des cultures. En 1999, lui est remis le Grand Prix du Salon du Mineur au Centre Culturel de Forbach, auquel il participe pour rendre hommage aux mineurs disparus lors de la catastrophe du Puis Simon . La m\u00e9daille du M\u00e9rite Europ\u00e9en pour son engagement culturel et social lui sera remise, \u00e0 sa demande, \u00e0 l\u2019association du Quart Monde, o\u00f9 il plaidera pour la cr\u00e9ation d\u2019une universit\u00e9 des d\u00e9favoris\u00e9s, qui se concr\u00e9tisera quelques semaines plus tard. Sa rencontre avec la peintre et \u00e9crivaine , Mich\u00e8le Frank va le mener \u00e0 s\u2019orienter vers un art de couple. Pour eux, l\u2019art devient une mani\u00e8re de vivre. Ils exposent ensemble pour la premi\u00e8re fois en R\u00e9publique Tch\u00e8que des oeuvres qui dialoguent et se compl\u00e8tent. Elle cr\u00e9e, dans une peinture gestuelle, des paysages int\u00e9rieurs sur toiles, des collages, des br\u00fblures, des encres. Lui revient \u00e0 la sculpture qui a toujours accompagn\u00e9 ses performances, passe au bronze et affine son travail pour mettre leurs oeuvres en relation. Ses sculptures traduisent tant\u00f4t un d\u00e9sir d\u2019harmonie et de fusion avec la mati\u00e8re et avec l\u2019autre, tant\u00f4t un besoin d\u2019envol mais aussi la force et la fragilit\u00e9 de chaque \u00eatre humain. Et surtout, la recherche de l\u2019\u00e9quilibre et du dynamisme.<\/p>\n<p>De cet \u00e9change permanent nait un premier livre \u00ab L\u2019 Or et l\u2019 Argile \u00bb qui illustre le travail et la compl\u00e9mentarit\u00e9 des deux artistes. Il sera pr\u00e9sent\u00e9 au Parlement Europ\u00e9en de Strasbourg dans une exposition commune, suivie de nombreuses autres \u00e0 Luxembourg, en France, en Allemagne, au National Arts Club et au Luxembourg House \u00e0 New York en 2007. Un deuxi\u00e8me volume, \u00ab Correspondances\u00bb, consacr\u00e9 \u00e0 leurs nouvelles oeuvres, comment\u00e9es par leurs amis, para\u00eet en 2007. En 2009, ann\u00e9e europ\u00e9enne de la culture, Claude Frisoni propose \u00e0 Wiroth une exposition sur le th\u00e8me qui lui est cher, la gaucherie, dont l\u2019artiste dit avoir tant souffert. \u00ab Le monde de deux mains \u00bb, dont il est le commissaire, est un hommage aux gauchers du monde entier, t\u00e9moignant de la torture subie par ces\u00ab d\u00e9sh\u00e9rit\u00e9s \u00bb, de l\u2019importance des mains dans la cr\u00e9ation, mettant l\u2019accent sur la n\u00e9cessit\u00e9 de l\u2019\u00e9quilibre pour un monde plus humain. Il propose un tableau transparent pour les \u00e9coles o\u00f9 l\u2019enseignant, en utilisant l\u2019\u00e9criture invers\u00e9e, peut voir ses \u00e9l\u00e8ves tout en \u00e9crivant. La m\u00eame ann\u00e9e, il investit la Cit\u00e9 Gallo-Romaine de Dalheim de ses sculptures qui jalonnent le parcours, pour y mettre en valeur l\u2019art, l\u2019urbanisme et l\u2019arch\u00e9ologie. \u00c0 deux reprises, il investit le jardin de l\u2019Espace d\u2019Art Contemporain du TEM\u00a0class\u00e9 dans la cat\u00e9gorie \u00ab Les plus beaux jardins de Lorraine \u00bb, o\u00f9 il accroche d\u2019immenses sculptures en aluminium qui planent comme des funambules devant l\u2019un des gigantesques polyptyques peints par Mich\u00e8le Frank dans ce lieu magique qu\u2019est le TEM, o\u00f9 elle expose elle aussi trois \u00e9t\u00e9s durant.\u00a0En 2012, son exposition \u00e0 la Cath\u00e9drale de Metz conna\u00eet un vif succ\u00e8s. Cinq couples en plexi blanc translucide de deux m\u00e8tres de haut, parlent de la solidarit\u00e9 entre humains, dans une triple\u00a0alliance avec la nature, leur auteur et le visiteur.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Inspir\u00e9 par Julio Le Parc, Soto, et les artistes de l\u2019art cin\u00e9tique, il expose avec [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"template-full.php","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/555"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=555"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/555\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1265,"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/555\/revisions\/1265"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=555"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}