{"id":232,"date":"2014-01-27T15:28:35","date_gmt":"2014-01-27T14:28:35","guid":{"rendered":"http:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/?page_id=232"},"modified":"2014-01-27T16:45:11","modified_gmt":"2014-01-27T15:45:11","slug":"critiques-correspondances","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/critiques-correspondances\/","title":{"rendered":"Critiques Correspondances"},"content":{"rendered":"<h2>Le R\u00e9publicain Lorrain<\/h2>\n<p>CULTURE exposition \u00e0 goviller<\/p>\n<p>L\u2019art contemporain joyeux<\/p>\n<p>Entre les peintures tr\u00e8s intimes du cor\u00e9en Jae Woo Park et l\u2019installation \u00e0 quatre mains de Mich\u00e8le Frank et Ren\u00e9 Wiroth, le lieu d\u2019exposition campagnard TEM, pr\u00e8s de Nancy, frappe encore tr\u00e8s fort.<br \/>\nSur l\u2019affiche, le soleil s\u2019infiltre \u00e0 travers une cloison \u00e0 claire-voie. Mais c\u2019est une temp\u00eate qui a frapp\u00e9 le lieu d\u2019exposition TEM, \u00e0 Goviller, \u00e0 quelques jours de son ouverture. Le jardin, un des plus beaux de Lorraine, a \u00e9t\u00e9 d\u00e9vast\u00e9. Cette nouvelle avanie n\u2019a pas arr\u00eat\u00e9 Alyne Rosenkrantz. Elle a replant\u00e9 le jardin et des jambes d\u2019artistes y courent en libert\u00e9. Dans la grange, aux volumes immenses, les \u0153uvres se multiplient entre les mains d\u2019une trentaine de cr\u00e9ateurs. Chaque pas change la perspective et l\u2019\u0153il y d\u00e9couvre une nouvelle mani\u00e8re de voir l\u2019exposition.<br \/>\nLa claire-voie a aussi donn\u00e9 l\u2019indication d\u2019une mise en sc\u00e8ne au rez-de-chauss\u00e9e dans les anciennes \u00e9curies. Des cloisons ont modifi\u00e9 la vue depuis l\u2019an dernier : dix ans qu\u2019on vient et ils continuent de nous \u00e9tonner. Nouveau venu \u00e0 Goviller, le Cor\u00e9en Jae Woo Park frappe par la ma\u00eetrise de sa peinture. Un personnage allume sa cigarette en quatre tableaux et c\u2019est toute l\u2019humanit\u00e9 qui s\u2019affiche. Deux petites filles en imper rose bondissent sur deux autres \u0153uvres, soign\u00e9es. Le coup de c\u0153ur est imm\u00e9diat \u00ad ces tableaux-l\u00e0 ont d\u00e9j\u00e0 trouv\u00e9 acqu\u00e9reurs.<br \/>\nA l\u2019\u00e9tage, Manuela Cordenos a repris son tricotage de bouts de papier pour offrir un ourson g\u00e9ant. Le bricoleur fantasque Ren\u00e9 Hippert, avec sa petite famille, projette des r\u00eaves de fum\u00e9e et de sons. St\u00e9phane Noviant se prom\u00e8ne dans une rue de Nancy et en sort une galerie de portraits peints avec une extr\u00eame attention au d\u00e9tail, dans une composition vivante. A plafond haut, R\u00e9gine Lehmann r\u00e9pond avec des panneaux de bois d\u00e9roul\u00e9. Ces rideaux v\u00e9g\u00e9taux immobilisent le temps et offrent une vie a\u00e9rienne \u00e0 l\u2019exposition de cette ann\u00e9e.<\/p>\n<p>Ren\u00e9 Wiroth ne dira pas le contraire. Avec Mich\u00e8le Frank, ils ont travaill\u00e9 en commun, hant\u00e9 par le souvenir du fondateur de cette initiative, Claude Rosenkrantz. La peintre a d\u00e9laiss\u00e9 les couleurs chaudes pour des bleus marins et le sculpteur a oubli\u00e9 le plexiglas au profit de l\u2019alu : ses personnages volent et dressent un hommage \u00e0 un homme qui avait tant de conviction qu\u2019il semble perdurer par-del\u00e0 sa fin. Les artistes revenus d\u2019ann\u00e9e en ann\u00e9e (Brigitte Bourdon, l\u2019\u00e9tonnante Franc Volo, Jac Vitali), sa femme et sa fille font plus qu\u2019entretenir la flamme : elle devient un brasier \u00e9mouvant de cr\u00e9ations.<\/p>\n<p>Julien B\u00c9N\u00c9TEAU. Galerie TEM, 55 Grand\u2019Rue \u00e0 Goviller, tous les dimanches de 14 h \u00e0 19 h. Entr\u00e9e libre. T\u00e9l. : 03 83 52 88 33.<\/p>\n<p>Le R\u00e9publicain lorrain Publi\u00e9 le 30\/06\/2009<\/p>\n<div class=\"divider\"><h5><span> <\/span><\/h5><\/div>\n<h2>Luxembourg Wort<\/h2>\n<p>LuxembourgWort 8 juillet 2009<\/p>\n<p>Le flamb\u00e9 et l\u2019\u00e9th\u00e9r\u00e9<\/p>\n<p>Mich\u00e8le Frank et Ren\u00e9 Wiroth, ou l\u2019art de s\u2019assembler sans se ressembler<\/p>\n<p>Par GASTON CARRE<br \/>\nOeuvres crois\u00e9es: une sculpture de Ren\u00e9 Wiroth, une toile de Mich\u00e8le Frank. Mich\u00e8le Frank &amp; Ren\u00e9 Wiroth: \u201cCorrespondances\u201d. Editions Binsfeld, 192 pages, ISBN 978-2-9599827-2-9, 48 euros.<\/p>\n<p>..<\/p>\n<p>\u201cNous sommes partout et nulle part\u201d, tel est l&rsquo;intitul\u00e9 d&rsquo;une exposition \u00e0 laquelle participent, ces jours-ci pr\u00e8s de Nancy, les artistes Mich\u00e8le Frank &amp; Ren\u00e9 Wiroth, et tel est le phylact\u00e8re qui, d\u00e9ploy\u00e9 sur leurs oeuvres conjugu\u00e9es, r\u00e9sumerait au mieux le rapport de ce bin\u00f4me \u00e0 son milieu.<\/p>\n<p>A une \u00e9poque o\u00f9 le plus approximatif des cr\u00e9ateurs se croit habilit\u00e9 \u00e0 convoquer une conf\u00e9rence de presse, o\u00f9 les r\u00e9dactions culturelles sont accabl\u00e9es par des sollicitations aussi pressantes que saugrenues, Mich\u00e8leFrank &amp; Ren\u00e9 Wiroth ne demandent rien, rien que ce qui depuis longtemps leur est donn\u00e9 \u00e0 profusion, \u00e0 savoir la respectueuse consid\u00e9ratien d&rsquo;une vaste coterie d&rsquo;admirateurs amis, qui vont et viennent \u00e0 leurs travaux quand \u00e7a leur gr\u00e9e et parce que \u00e7a leur chante. Et pourtant, et en d\u00e9pit de cette belle retenue, Mich\u00e8le Frank &amp; Ren\u00e9 Wiroth sont devenus d&rsquo;inamovibles r\u00e9f\u00e9rents du paysage artistique, tant leurs cr\u00e9ations respectives marquent de leur empreinte le champ pictural, sculptural, musical voire \u00e9ditorial. Mich\u00e8le est une \u00e9l\u00e9gante \u00e9chassi\u00e8re au noir plumage, Ren\u00e9 conservera, \u00e0 cent ans encore, une juv\u00e9nile d\u00e9gaine d&rsquo;\u00e9tudiant germanopratin, et cependant il nous semble que ces deux silhouettes-l\u00e0 hantent la sc\u00e8ne de toute \u00e9ternit\u00e9.<\/p>\n<p>Le livre \u201cCorrespondances\u00ee, leur opus commun, riche de leurs oeuvres respectives (150 reproductions) et de leur croisement, de leurs r\u00e9flexions, des points de vue d&rsquo;observateurs amis et\/ou \u00e9clair\u00e9s, invite \u00e0 la d\u00e9couverte de I&rsquo;oeuvre onirique de deux artistes accomplis.<\/p>\n<p>Ren\u00e9 Wiroth, sculpteur, se meut entre ciel et terre, tant\u00f4t ancr\u00e9 dans la gl\u00e8be, dans l&rsquo;atttente de quelque pluie d&rsquo;\u00e9toiles, soit dans de magnifiques \u00e9lans vers l&rsquo;avant ou l&rsquo;infini, avec des gr\u00e2ces de rubans au vent ou de graciles \u00e9longements \u00e0 la Giacometti.<br \/>\nAffinit\u00e9s \u00e9lectives<\/p>\n<p>Et si Ren\u00e9 Wiroth semble le p\u00f4le \u00e9th\u00e9r\u00e9 du bin\u00f4me, Mich\u00e8le Frank y appara\u00eet volontiers comme le contrepoint incarn\u00e9, avec ses flamboyantes et emp\u00e2t\u00e9es pyrotechnies picturales. Voir, ainsi, la repr\u00e9sentation en vis-\u00e0-vis du \u201cSaut rouge\u201d (Wiroth) d&rsquo;une part, de \u201cFlamb\u00e9e\u201d (Frank) d&rsquo;autre part. Ce somptueux face-\u00e0-face montre l&rsquo;attachement de chacun \u00e0 son art de pr\u00e9dilection, et le souffle qui \u00e0 l&rsquo;un et \u00e0 l&rsquo;autre est propre, tout en attestant le surcro\u00eet de force n\u00e9 des \u00e9pousailles de leurs travaux singuliers. Feu nos philosophes structuralistes se seraient volontiers pench\u00e9s sur ce processus, tel que chaque oeuvre fait sens par elle-m\u00eame mais tel aussi que son imbrication dans les autres fait advenir une tierce dimension, exhaussant l&rsquo;ensemble sans en d\u00e9voyer les parties.<\/p>\n<p>Mich\u00e8le Frank, artiste-peintre fran\u00e7aise, et Ren\u00e9 Wiroth, sculpteur luxembourgeois, travaillent en communion depuis plus de vingt ans. Et depuis plus de 20 ans le travail de l&rsquo;un est stimul\u00e9, \u201cprovoqu\u00e9\u201d, f\u00e9cond\u00e9 par la production de l&rsquo;autre. Cette double expressivit\u00e9 des \u00cfuvres de Mich\u00e8le Frank et de Ren\u00e9 Wiroth &#8211; \u00e0 la fois autonomes et interd\u00e9pendantes &#8211; est un ph\u00e9nom\u00e8ne sans doute unique au Luxembourg, tissant le fil d&rsquo;Ariane de ces \u201cCorrespondances\u201d qui \u00e0 l&rsquo;enseigne de Baudelaire en constituent le superbe inventaire.<\/p>\n<p>Par-del\u00e0 la reproduction des oeuvres, les artistes s&rsquo;essaient \u00e0 l&rsquo;\u00e9lucidation, par le texte, de leur f\u00e9conde connivence. D&rsquo;autres &#8211; Remy Jacob, Pierre-Michel Bertrand, Ren\u00e9 Hally ou Edmond Israel &#8211; fournissent des cl\u00e9s de lecture pour la compr\u00e9hension de leur intersection. Des extraits de journaux enfin rappellent les avis et points de vue de la critique.<\/p>\n<div class=\"wc-gallery\"><div id='gallery-1' data-gutter-width='5' data-columns='1' class='gallery wc-gallery-captions-onhover gallery-link-file gallery-masonry galleryid-232 gallery-columns-1 gallery-size-full wc-gallery-bottomspace-default wc-gallery-clear'><div class='gallery-item gallery-item-position-1 gallery-item-attachment-233'>\n\t\t\t\t<div class='gallery-icon landscape'>\n\t\t\t\t\t<a href='https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/critique-correspondances-la-voix.png' title='critique-correspondances-la-voix' target='_self'><img width=\"830\" height=\"718\" src=\"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/critique-correspondances-la-voix.png\" class=\"attachment-full size-full\" alt=\"\" loading=\"lazy\" srcset=\"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/critique-correspondances-la-voix.png 830w, https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/critique-correspondances-la-voix-125x108.png 125w, https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/critique-correspondances-la-voix-480x415.png 480w\" sizes=\"(max-width: 830px) 100vw, 830px\" \/><\/a>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<div class='wp-caption-text gallery-caption'>\n\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\tLa Voix\n\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t<\/div><\/div><div class='gallery-item gallery-item-position-2 gallery-item-attachment-234'>\n\t\t\t\t<div class='gallery-icon portrait'>\n\t\t\t\t\t<a href='https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/critique-correspondances-le-jeudi.png' title='critique-correspondances-le-jeudi' target='_self'><img width=\"621\" height=\"774\" src=\"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/critique-correspondances-le-jeudi.png\" class=\"attachment-full size-full\" alt=\"\" loading=\"lazy\" srcset=\"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/critique-correspondances-le-jeudi.png 621w, https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/critique-correspondances-le-jeudi-125x155.png 125w, https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/critique-correspondances-le-jeudi-480x598.png 480w\" sizes=\"(max-width: 621px) 100vw, 621px\" \/><\/a>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<div class='wp-caption-text gallery-caption'>\n\t\t\t\t\t\t<p>\n\t\t\t\t\t\tLe Jeudi\n\t\t\t\t\t\t<\/p>\n\t\t\t\t\t<\/div><\/div><\/div>\n<\/div>\n<p><a href=\"http:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/critique-correspondances-communique-presse.pdf\">Communiqu\u00e9 de presse<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le R\u00e9publicain Lorrain CULTURE exposition \u00e0 goviller L\u2019art contemporain joyeux Entre les peintures tr\u00e8s intimes [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"template-full.php","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/232"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=232"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/232\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":280,"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/232\/revisions\/280"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.frank-wiroth.lu\/rene-wiroth\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=232"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}